Qui sommes-nous ?

Le réseau « État d’urgence / antiterrorisme » rassemble une douzaine d’organisations de défense des droits humains et des libertés fondamentales, ainsi que des cabinets d’avocat et des universitaires (Les membres du réseau). Il a été créé en janvier 2017 pour favoriser l’échange d’information et des initiatives collectives en direction des médias et des décideurs politiques sur les questions liées à l’impact de l’état d’urgence (qui a officiellement pris fin le 31/10/17) et des lois antiterroristes en termes de discriminations.
Le réseau a pour objectifs :

  • Partage d’information sur les travaux de documentation des impacts de l’état d’urgence et des mesures antiterroristes ?
    Les membres du réseau, chacun dans leur domaine, ont documenté entre novembre 2015 et octobre 2017, les impacts de l’état d’urgence sur les personnes ciblées ou susceptibles de l’être (personnes de confession musulmane réelle ou supposée, habitants des quartiers populaires, activistes, personnes étrangères ou perçues comme telles, etc.). Ce travail de documentation se poursuit au-delà de la période sous état d’urgence.
  • Interpeller les pouvoirs publics sur l’inefficacité de l’état d’urgence et les impacts discriminatoires des lois antiterroristes.
    Les membres du réseau, ont dénoncé les reconduites successives de l’état d’urgence dont l’exécutif n’a jamais prouvé l’efficacité dans la durée. Ils alertent sur les dérives discriminatoires des mesures antiterroristes.
  • Réclamer la transparence complète sur les données administratives et judiciaires relatives à l’état d’urgence.
    Les informations communiqués par l’exécutif pendant l’état d’urgence sont restées parcellaires. Les membres du réseau ont demandé qu’elles soient exhaustives. Ils demandent désormais que l’exécutif communique de manière transparente sur la mise en application de la loi pour la sécurité et la lutte contre le terrorisme adoptée fin octobre 2017.
  • Protection des libertés fondamentales
    Les membres du collectif sont également mobilisé-es pour la protection des libertés fondamentales mises à mal par des décisions politiques et administratives controversées dans le cadre de la lutte antiterroriste.